Cafards · blattes · Paris et Île-de-France · 7j/7

Traitement des cafards à Paris et en Île-de-France : on vise le nid, pas seulement ceux qui courent

Des blattes dans la cuisine, la salle de bain ou tout l’immeuble ? Nos techniciens certifiés Certibiocide identifient l’espèce, trouvent les foyers cachés et posent un gel professionnel que la colonie rapporte jusqu’au nid. Pas de bombe, pas d’odeur, pas besoin de quitter le logement, puis un contrôle des éclosions et une garantie d’un an.

  • Dès 120 €, déplacement inclus
  • Aucune majoration nuit, week-end, fériés
  • Garantie 1 an

4,9/5 sur 129 avis Google · techniciens certifiés Certibiocide · près de 1 000 interventions par an

Votre diagnostic en 30 s 1 / 5

À quoi ressemblent-ils ?

Où les voyez-vous ?

Qu’avez-vous constaté ?

Quel lieu faut-il traiter ?

Dans quel département ?

Rien n’est envoyé tant que vous n’appuyez pas sur WhatsApp ou Appeler.

Notre approche

Écologique ou chimique : vous choisissez, on vous conseille

Nous sommes une alternative écologique : tout ce qui peut se faire sans produit biocide, on le fait d’abord, et ça réduit la dose nécessaire. Pour une colonie installée, ou si vous voulez le résultat le plus rapide, on ajoute un traitement chimique ciblé, jamais pulvérisé dans vos pièces.

Voie écologique

Sans produit, d’abord

Une blatte a besoin de chaleur, d’eau, de nourriture et d’une fente. On lui retire tout ce qu’on peut.

  • Aspiration des blattes, des capsules d’œufs et des crottes dans les caches
  • Vapeur sèche sur les zones chaudes : moteur du frigo, plinthes, charnières
  • Fentes et passages de gaines colmatés
  • Eau et nourriture coupées : fuites, poubelles, miettes, gamelles
  • Pièges collants de suivi pour mesurer l’effet, sans produit
Voie chimique ciblée

Ciblé, pour la colonie

Contre une colonie installée de blattes germaniques, ou si vous voulez aller vite.

  • Gel appât en micro-gouttes dans les caches, jamais pulvérisé
  • Matière active choisie selon le terrain, pour éviter les résistances
  • Pulvérisation ciblée des gaines seulement si l’infestation l’exige
  • Jamais de fumigène : inefficace et source de résidus
  • Contrôle des éclosions à 3 ou 4 semaines

Notre engagement : on vous dit franchement ce que l’écologique peut faire. Contre quelques blattes de passage, il suffit souvent. Contre une colonie installée de blattes germaniques, la vapeur et l’aspiration font baisser la population et la dose, mais le gel reste en pratique indispensable. Et nous ne qualifions jamais un insecticide de « naturel » ou « sans danger » : la loi l’interdit (règlement européen 528/2012, article 72), et c’est une question d’honnêteté.

Les chiffres qui comptent

Cafards : pourquoi une infestation explose en quelques semaines

Une seule capsule d’œufs donne une trentaine de jeunes, protégés de tout produit jusqu’à l’éclosion. Ajoutez la résistance aux insecticides et les fumigènes qui dispersent la colonie : c’est pour ça qu’une infestation négligée devient vite un chantier.

≈ 30 jeunes cafards sortent d’une seule capsule d’œufs (oothèque) de blatte germanique Université de Californie, UC IPM
30 000+ individus en un an, en théorie, pour une seule femelle et sa descendance Université de Californie, UC IPM
× 4 à 6 la résistance à un insecticide peut être multipliée en une seule génération Université Purdue, 2019
0 baisse de population mesurée après des fumigènes du commerce, dans 20 logements infestés NC State, BMC Public Health 2019
× 85 résidus d’insecticide sur les plans de travail après un fumigène (en médiane, jusqu’à × 603) NC State, BMC Public Health 2019
30 espèces de bactéries isolées sur des blattes de 52 appartements, dont 54 % pathogènes ou potentiellement pathogènes Cloarec et al., Rennes, 1992
7 jours ou plus : le délai normal d’action d’un appât, le temps qu’il circule dans la colonie Université de Californie, UC IPM
1 an de garantie sur nos traitements anti-cafards, déplacement et devis gratuits Allo Nuisible Express

Allergies et asthme

Les déjections, les mues et les cadavres de blattes libèrent des allergènes qui s’accumulent dans la poussière, un facteur reconnu d’asthme en habitat collectif.

Bactéries sur les aliments

Une étude menée dans 52 appartements de Rennes a isolé 30 espèces de bactéries sur des blattes, dont 54 % pathogènes ou potentiellement pathogènes, sur les pattes comme dans le tube digestif.

Une colonie qui résiste

Reprendre toujours le même produit du commerce sélectionne les blattes résistantes. L’Université Purdue a vu la résistance multipliée par 4 à 6 en une seule génération.

Tout l’immeuble concerné

Gaines, colonnes d’eau, vide-ordures : les blattes passent d’un logement à l’autre. Plus on attend, plus il faut traiter large, et plus le conflit de voisinage s’installe.

Évaluer la situation

Un cafard aperçu : début ou infestation installée ?

Les blattes domestiques vivent la nuit et fuient la lumière. Ce que vous voyez, et à quelle heure, dit beaucoup du stade de l’infestation.

Probablement rien d’installé

Un insecte brun doré, le jour, l’été, près d’une fenêtre ou qui vole vers la lumière : c’est souvent une blatte de jardin (Ectobius). Elle ne survit pas dans un logement et ne demande aucun traitement.

Début d’infestation

Un ou deux cafards la nuit dans la cuisine ou la salle de bain, quelques petites crottes noires. Traité maintenant, c’est le cas le plus simple et le moins cher : souvent une seule intervention au gel.

Colonie installée

Des cafards visibles en plein jour, des bébés cafards, des capsules d’œufs brunes, une odeur de moisi. La colonie déborde de ses caches : traitement complet et contrôle à 3 ou 4 semaines.

Quelle blatte avez-vous ? Le traitement change avec l’espèce

Blatte germanique adulte, cafard brun clair aux longues antennes, entourée de petites crottes noires

Blatte germanique

Blattella germanica · 10 à 15 mm

Brun clair, deux bandes sombres derrière la tête. Cuisines et salles de bain, chaleur du frigo et du four.

Notre approche : L’espèce n°1 des appartements : gel ciblé dans les zones chaudes, contrôle des éclosions.

Comparer avec la fiche d’identification
Blatte orientale, gros cafard noir et luisant des caves et canalisations

Blatte orientale

Blatta orientalis · 20 à 27 mm

Noire et luisante, lente. Caves, vide-ordures, regards, rez-de-chaussée humides.

Notre approche : On traite la source, souvent dans les parties communes, avec le syndic.

Comparer avec la fiche d’identification
Blatte américaine, très grand cafard brun-roux de près de 4 cm

Blatte américaine

Periplaneta americana · jusqu’à 4 cm

Très grande, brun-roux, peut voler par temps chaud. Égouts, chaufferies, locaux techniques.

Notre approche : Traitement des réseaux et locaux techniques, en lien avec le gestionnaire.

Voir les photos et la taille réelle
Blatte rayée, petit cafard brun clair avec deux bandes claires en travers du dos

Blatte rayée

Supella longipalpa · 10 à 14 mm

Deux bandes claires en travers du dos. Chambres, meubles, appareils électriques, pièces sèches.

Notre approche : Elle ne vit pas où on l’attend : l’inspection couvre tout le logement.

Voir les photos et la taille réelle
Cafard de jardin Ectobius brun doré posé sur une feuille

Cafard de jardin

Ectobius sp. · 7 à 10 mm

Brun doré, actif le jour, attiré par la lumière, entre l’été par les fenêtres.

Notre approche : Aucun traitement nécessaire : il meurt en quelques jours dedans.

Comparer avec la fiche d’identification

Ce qui marche, ce qui aggrave

Bombes, fumigènes, gels du commerce : pourquoi ils échouent

La blatte germanique passe sa vie dans des fentes de quelques millimètres. Tout ce qui ne va pas la chercher là, ou qui la fait fuir, prolonge l’infestation. Voici ce que montrent les études, méthode par méthode.

MéthodeCe qu’elle fait vraimentNotre avis de technicien
Bombe ou fumigèneLe produit retombe sur les surfaces visibles et n’atteint pas les fentes, l’arrière des meubles ni l’intérieur des placards, là où vivent les blattes. Une étude de NC State n’a mesuré aucune baisse de population dans 20 logements traités.À proscrire : inefficace, et des résidus sur les plans de travail multipliés par 85 en médiane.
Spray insecticideTue le cafard touché, mais repousse et disperse les autres vers les pièces voisines et les appartements mitoyens.Contre-productif avant un traitement au gel : il fait fuir les blattes loin des appâts.
Gel du supermarchéLe principe est bon (l’appât), mais la dose, le placement et la matière active ne sont pas adaptés à une colonie installée. Certaines populations ont appris à éviter le glucose des appâts (NC State, Science, 2013).Peut suffire pour un ou deux individus. Pas pour une colonie.
Remèdes maison (bicarbonate, vinaigre, huiles essentielles)Au mieux, quelques individus touchés ou repoussés. Aucun n’atteint les oothèques ni le nid.Ne perdez pas des semaines : la colonie grossit pendant ce temps.
Pièges collantsIls ne détruisent pas une colonie, mais montrent où passent les blattes et combien elles sont.Excellents pour surveiller, inutiles pour éliminer.
Traitement professionnelDiagnostic de l’espèce et des foyers, gel posé en micro-gouttes dans les caches, matière active choisie selon le terrain, pulvérisation d’appoint ciblée seulement si nécessaire, contrôle des éclosions.La seule méthode qui vise le nid et les œufs, avec une garantie d’un an.

Notre méthode

Notre traitement anti-cafards du diagnostic à la garantie

Le même protocole pour un studio, une maison ou une cuisine de restaurant. Ce qui change : le nombre de foyers et l’espèce.

Infographie : traitement anti-cafards en 5 temps, diagnostic, gel professionnel, effondrement de la colonie, contrôle des éclosions à 3 ou 4 semaines, garantie 1 an
  1. 01

    Jour 0

    Diagnostic à la lampe

    Le technicien identifie l’espèce (germanique, orientale, américaine, rayée), évalue le niveau d’infestation et repère les foyers que personne ne voit : moteur du frigo, arrière du four et du lave-vaisselle, charnières de placards, gaines techniques, faux plafonds, vide-ordures.

  2. 02

    Jour 0

    Gel professionnel posé en micro-gouttes

    Le gel appât est déposé goutte à goutte dans les caches et sur les trajets, hors de portée des enfants et des animaux. La matière active est choisie selon le terrain, pour ne pas buter sur une colonie résistante. Une pulvérisation ciblée sur les fentes et les gaines complète seulement si l’infestation l’exige. Pas de bombe, pas d’évacuation.

  3. 03

    Jours 1 à 14

    La colonie s’effondre

    Les blattes consomment le gel et le rapportent dans leurs caches, où il touche aussi celles qui ne sortent jamais : c’est l’effet cascade. Il est normal d’en voir encore quelques-unes les premiers jours. Ne lavez pas les gouttes de gel et ne pulvérisez rien à côté.

  4. 04

    Jours 21 à 28

    Contrôle des éclosions

    La femelle garde sa capsule d’œufs jusqu’à un ou deux jours avant l’éclosion, à l’abri de tout produit. Le contrôle à 3 ou 4 semaines vise cette nouvelle génération. Si l’infestation était installée, ce second passage est prévu dès le devis.

  5. 05

    1 an

    Garantie sur le traitement

    Les cafards réapparaissent dans l’année ? Nous revenons. Vous gardez un interlocuteur unique, joignable 7 jours sur 7, sans majoration la nuit, le week-end ni les jours fériés.

Préparer l’intervention

Avant et après notre passage : ce qui fait réussir le traitement

Avant le passage

  1. 1Ne pulvérisez aucun insecticide et n’utilisez aucun fumigène : les blattes fuiraient les appâts.
  2. 2Laissez les zones de passage telles quelles : le technicien a besoin de voir les crottes et les traces.
  3. 3Dégagez l’accès au dessous de l’évier, à l’arrière du frigo et aux placards de la cuisine.
  4. 4Rangez la nourriture dans des boîtes fermées, sortez les poubelles, ne laissez pas de vaisselle sale la nuit.
  5. 5Notez où et quand vous les voyez : c’est la carte des foyers.

Pendant les 3 semaines suivantes

  1. 1Ne lavez pas les gouttes de gel et ne déplacez pas les appâts pendant au moins 3 semaines.
  2. 2Nettoyez normalement le reste de la cuisine : moins il y a de miettes, plus le gel est mangé.
  3. 3Pas de spray ni de produit ménager parfumé autour des gouttes de gel.
  4. 4Réparez les fuites (siphon, joint, robinet) : l’eau est leur ressource n°1.
  5. 5Cartons, électroménager ou meubles d’occasion : inspectez-les avant de les rentrer.

Enfants, chat, chien : le traitement est-il dangereux ?

Le gel est déposé en micro-gouttes dans les fentes, derrière l’électroménager et dans les caches, hors de portée des enfants et des animaux : vous n’avez pas à quitter le logement. Pas d’aérosol dans l’air de vos pièces de vie. Si une pulvérisation d’appoint s’impose sur des gaines ou des fentes, le technicien vous dit quelles pièces aérer et quand y revenir. Signalez-nous un aquarium, des NAC (rongeurs, oiseaux, reptiles) ou une personne fragile : nous adaptons les produits et les emplacements. Nos techniciens sont titulaires du Certibiocide, le certificat obligatoire depuis 2015 pour manipuler les biocides professionnels. Pour aller plus loin : nos interventions responsables, bébé et animaux.

Pour qui

Appartement, immeuble, restaurant : une réponse pour chacun

Particulier

Appartement ou maison

Diagnostic, gel professionnel dans les caches de la cuisine et de la salle de bain, conseils pour couper l’eau et la nourriture aux blattes, contrôle si besoin. Dès 120 € pour un T1 ou un T2.

Syndic, bailleur, copropriété

Tout l’immeuble, en une fois

Vide-ordures, caves, locaux poubelles et logements touchés traités ensemble, planning communiqué aux occupants, attestation par intervention. C’est la seule façon d’arrêter le va-et-vient par les gaines.

Restaurant, commerce de bouche

Sans fermer, sans contaminer

Intervention hors service, produits et placement compatibles avec une cuisine professionnelle, attestation pour votre plan de maîtrise sanitaire, contrat de suivi possible. Dès 200 €.

Location meublée, Airbnb, hôtel

Avant le prochain client

Un cafard dans une location finit souvent dans un avis. Intervention calée entre deux séjours, 7 jours sur 7, avec un traitement au gel qui ne laisse ni odeur ni résidu dans les pièces.

Locataire, propriétaire, syndic

Cafards en location : qui paie le traitement ?

Ce que disent les textes, résumé au 30 septembre 2026. Chaque situation est particulière : ce tableau ne remplace pas un conseil juridique.

SituationCe que disent les textesEn pratique
Logement loué (votre appartement)Depuis la loi ELAN de 2018, l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 impose au bailleur de remettre un logement décent, « exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites ».Des cafards présents à l’entrée dans les lieux, ou qui viennent de l’immeuble : en principe à la charge du propriétaire. Prévenez-le par écrit, photos à l’appui.
Infestation causée par l’occupantLe locataire répond de l’entretien courant du logement et des dégradations survenues pendant la location.Si l’infestation vient clairement d’un défaut d’entretien, le traitement peut rester à sa charge. En pratique, les blattes arrivent le plus souvent par l’immeuble.
Parties communes (caves, vide-ordures, locaux poubelles)Le décret du 26 août 1987 range les produits de désinsectisation des parties communes, y compris des colonnes sèches de vide-ordures, parmi les charges récupérables.Le syndic ou le bailleur commande le traitement ; la dépense peut être répercutée dans les charges des locataires.
Copropriétaire occupantLe traitement de votre lot reste à votre charge ; celui des parties communes relève du syndicat des copropriétaires.Si les blattes viennent des parties communes, demandez au syndic un traitement coordonné : traiter un seul appartement ne suffit pas.
Restaurant, commerce alimentaireLe règlement européen n° 852/2004 impose aux exploitants des procédures adaptées de lutte contre les nuisibles.À la charge de l’exploitant, avec des attestations d’intervention à conserver pour les contrôles sanitaires.

Prix

Combien coûte un traitement contre les cafards ?

Des prix publics, les mêmes à toute heure. Déplacement et devis gratuits, garantie 1 an. Le prix exact est confirmé après le diagnostic, avant toute intervention.

T1 ou T2 dès 120 € Marché : 90 à 250 €
Logement plus grand ou infestation marquée 150 à 280 € Marché : 150 à 320 €
Local professionnel (restaurant, commerce) dès 200 € Marché : 300 à 1 000 €
Immeuble, parties communes Sur devis Coordonné avec le syndic
  • Gel appât professionnel à effet cascade
  • Traitement des zones chaudes (frigo, four, évier)
  • Conseils d’hygiène et de colmatage
  • Garantie 1 an
  • Aucune majoration nuit, week-end, fériés

Récidives

Pourquoi les cafards reviennent après un traitement

Six causes, presque toujours les mêmes. Notre protocole est construit pour les couper une par une.

01

Les oothèques n’ont pas été atteintes

Protégées par leur capsule, les œufs survivent à presque tout. Sans contrôle des éclosions, une nouvelle génération repart quelques semaines plus tard.

02

Un fumigène ou un spray a dispersé la colonie

Les blattes ont fui dans les murs, les gaines et chez les voisins. Le traitement suivant doit retrouver plusieurs foyers au lieu d’un.

03

La colonie résiste au produit

L’Université Purdue a mesuré une résistance multipliée par 4 à 6 en une seule génération. Reprendre toujours le même produit du commerce entretient le problème.

04

Les blattes boudent l’appât

Certaines populations rejettent le glucose des appâts : c’est une aversion héréditaire, décrite par NC State dans la revue Science en 2013. D’où l’intérêt de changer de formulation.

05

L’immeuble n’a pas été traité

Si les parties communes, le vide-ordures ou les logements voisins restent infestés, les blattes reviennent par les gaines. Un traitement coordonné avec le syndic règle le problème.

06

Elles ont trouvé de quoi vivre

Une fuite sous l’évier, des miettes derrière le four, des cartons stockés : il suffit de peu pour qu’une colonie se reforme.

« Une infestation de cafards peut réapparaître quelques jours seulement après la fin d’un traitement mal mené. C’est le signe que le foyer n’a pas été atteint : on a tué les individus visibles, pas la source. Tant que les oothèques restent intactes derrière un électroménager ou dans une gaine, la colonie repart. C’est pour ça qu’on commence toujours par chercher le nid. »

L’équipe Allo Nuisible Express, techniciens certifiés Certibiocide en Île-de-France

Zone d’intervention

Traitement des cafards à Paris et dans toute l’Île-de-France

Basés à Thiais (94), nous intervenons dans les 8 départements, 7 jours sur 7, en moins d’une heure pour les urgences quand c’est possible. Mêmes prix partout, déplacement inclus.

Dans les immeubles anciens, la blatte germanique passe d’un appartement à l’autre par les gaines techniques, les colonnes d’eau et les vide-ordures. Les cuisines de restaurants et les commerces de bouche sont aussi très exposés. Nous intervenons dans les 20 arrondissements.

Maisons avec cave ou vide sanitaire, où la blatte orientale remonte par l’humidité, et blattes de jardin l’été à Meaux, Melun, Chelles ou Marne-la-Vallée.

Versailles, Saint-Germain-en-Laye, Poissy, Mantes : maisons anciennes à caves humides et résidences collectives avec locaux poubelles.

Évry-Courcouronnes, Massy, Corbeil-Essonnes : grands ensembles où un traitement coordonné avec le bailleur évite que les blattes passent d’un logement à l’autre.

Boulogne-Billancourt, Nanterre, Colombes, Courbevoie : immeubles mêlant logements et commerces, restauration d’entreprise autour de La Défense.

Saint-Denis, Montreuil, Aubervilliers, Pantin : copropriétés et logements sociaux avec vide-ordures, où les parties communes se traitent en même temps que les appartements.

Notre département d’origine (siège à Thiais) : Créteil, Vitry-sur-Seine, Ivry-sur-Seine, Choisy-le-Roi, Villejuif, au plus près de notre base.

Cergy, Argenteuil, Sarcelles et la zone de Roissy : logements collectifs, hôtels et restauration autour de l’aéroport.

Qui intervient

Une entreprise réelle, des techniciens certifiés

Moncef Bedira

Fondateur d’Allo Nuisible Express, technicien certifié Certibiocide

Page rédigée et vérifiée par l’équipe technique à partir de nos interventions en Île-de-France, des études et des textes officiels cités en sources. Mise à jour le 4 octobre 2026.

« Le cas qu’on voit le plus souvent : des cafards qui reviennent quelques jours après un traitement. Presque toujours, les oothèques sont restées derrière le four ou dans une charnière de placard, et une nouvelle génération éclot. »

L’équipe Allo Nuisible Express, constat terrain
  • 4,9/5sur 129 avis Google
  • ≈ 1 000interventions par an en Île-de-France
  • 2 000+logements traités depuis la création
  • Certibiocidecertificat obligatoire pour les biocides professionnels
  • 1 ande garantie sur le traitement
  • Thiais (94)4 rue de la Couture du Moulin, SIRET 937 709 442 00019

Questions fréquentes

Traitement des cafards : vos questions

Comment être sûr que ce sont des cafards et pas un autre insecte ?

Un cafard (ou blatte) est plat, ovale, brun ou noir, avec de longues antennes, et court très vite vers l’ombre. La blatte germanique, la plus fréquente en appartement, mesure 10 à 15 mm et porte deux bandes sombres derrière la tête. On la confond avec la blatte de jardin, inoffensive, avec une punaise de lit ou avec un carabe. Comparez avec nos fiches blatte germanique, blatte orientale et cafard de jardin, ou envoyez une photo sur WhatsApp au 07 44 29 68 97 : un technicien d’Allo Nuisible Express, un humain et pas un robot, vous répond gratuitement.

Combien de temps faut-il pour se débarrasser des cafards ?

Avec un gel professionnel, les premiers effets se voient en quelques jours et la population chute nettement en une à deux semaines : l’Université de Californie compte 7 jours ou plus pour qu’un appât agisse. Comme la femelle garde sa capsule d’œufs jusqu’à l’éclosion, on contrôle 3 à 4 semaines après le traitement. Une infestation récente se règle souvent en une intervention ; une colonie installée demande en général deux passages sur un mois environ.

Combien coûte un traitement contre les cafards ?

Chez Allo Nuisible Express, à partir de 120 € pour un T1 ou un T2 traité au gel professionnel, de 150 à 280 € pour un logement plus grand ou une infestation marquée, et dès 200 € pour un local professionnel comme un restaurant. Déplacement et devis gratuits, garantie 1 an, aucune majoration la nuit, le week-end ni les jours fériés. Sur le marché, comptez 90 à 250 € pour un appartement. Le détail est sur notre page prix d’une désinsectisation cafards.

Combien de passages faut-il contre les cafards ?

Une intervention au gel suffit souvent pour une infestation récente. Si la colonie est ancienne, si vous voyez des cafards en plein jour ou des bébés cafards, ou si les blattes viennent de l’immeuble, un contrôle ou un second traitement à 3 ou 4 semaines est prévu dès le devis, pour atteindre les jeunes sortis des oothèques.

Faut-il quitter le logement ? Le traitement est-il dangereux pour les enfants, le chat ou le chien ?

Non, pas pour un traitement au gel : il est déposé en micro-gouttes dans les fentes, derrière l’électroménager et dans les caches, hors de portée des enfants et des animaux. Vous restez chez vous. Si une pulvérisation d’appoint est nécessaire, le technicien vous indique les précautions (pièces à aérer, temps avant d’y revenir). Prévenez-le si vous avez des NAC, un aquarium, ou une personne fragile à la maison.

Pourquoi les cafards reviennent-ils après un traitement ?

Presque toujours parce que le foyer n’a pas été atteint : les oothèques cachées derrière le four ou dans une charnière ont éclos, ou un fumigène a dispersé la colonie dans les murs. Viennent ensuite la résistance aux insecticides (multipliée par 4 à 6 en une génération selon l’Université Purdue), l’aversion de certaines blattes pour le glucose des appâts, et l’immeuble resté infesté. C’est pour ça que nous commençons par chercher le nid, puis contrôlons les éclosions.

Les bombes et fumigènes anti-cafards sont-ils efficaces ?

Non. Une étude de l’Université d’État de Caroline du Nord (BMC Public Health, 2019) a testé quatre fumigènes du commerce dans 20 logements infestés : aucune baisse de population, alors que des gels appâts de prix comparable ont fait chuter les populations. Le fumigène n’atteint pas les caches et laisse des résidus sur les plans de travail, multipliés par 85 en médiane. Il disperse aussi les blattes, ce qui complique le traitement suivant.

Le gel anti-cafards du supermarché suffit-il ?

Pour un ou deux cafards de passage, parfois. Pour une colonie installée, rarement : la quantité, le placement et la matière active comptent autant que le produit. Certaines populations ont aussi appris à éviter le glucose des appâts, une aversion héréditaire décrite dans la revue Science en 2013. Le technicien choisit la formulation selon le terrain et la pose là où vivent les blattes, pas seulement là où on les voit.

Qui paie le traitement des cafards : le locataire ou le propriétaire ?

Depuis la loi ELAN de 2018, le bailleur doit fournir un logement « exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites » (article 6 de la loi du 6 juillet 1989). Des cafards présents à l’entrée dans les lieux, ou venant de l’immeuble, sont donc en principe à la charge du propriétaire ; une infestation due à un défaut d’entretien du locataire peut rester à sa charge. La désinsectisation des parties communes est une charge récupérable (décret du 26 août 1987). Voir aussi notre guide nuisibles : locataire ou propriétaire, qui paie ? Ceci n’est pas un conseil juridique.

Peut-on avoir des cafards dans un appartement propre ?

Oui. Les blattes arrivent souvent par l’immeuble (gaines, colonnes d’eau, vide-ordures, logement voisin) ou dans des cartons, de l’électroménager et des meubles d’occasion. La propreté limite leur nourriture, mais une fuite d’eau et la chaleur d’un moteur de frigo suffisent à une petite colonie. Avoir des cafards n’est pas un signe de saleté.

J’ai vu un seul cafard : faut-il s’inquiéter ?

Ça dépend du cafard et du moment. Un insecte brun doré, le jour, l’été, près d’une fenêtre : c’est probablement une blatte de jardin, sans conséquence. Un cafard brun clair ou noir la nuit dans la cuisine : surveillez les petites crottes noires et les capsules d’œufs. Un cafard en plein jour : la colonie est souvent déjà installée, car les blattes domestiques fuient la lumière.

Des cafards dans l’immeuble ou le vide-ordures : que faire ?

Prévenez le syndic ou le bailleur par écrit, avec des photos et les lieux où vous les voyez. Traiter un seul appartement ne suffit pas quand les blattes circulent par les gaines et le vide-ordures : il faut traiter les parties communes et les logements touchés en même temps. Nous établissons un devis pour l’immeuble et intervenons logement par logement, en coordination avec le syndic. Voir notre guide blattes dans le vide-ordures.

Restaurant ou commerce alimentaire : que faire en cas de cafards ?

Agissez tout de suite : le règlement européen n° 852/2004 impose des procédures de lutte contre les nuisibles, et les résultats des contrôles sanitaires sont publiés sur Alim’confiance. Nous intervenons hors service (avant l’ouverture, après la fermeture ou le jour de fermeture), avec des produits et un placement compatibles avec une cuisine professionnelle, une attestation pour votre plan de maîtrise sanitaire et, si vous le souhaitez, un contrat de suivi. À partir de 200 €.

Intervenez-vous le soir, le week-end et en urgence ?

Oui, 7 jours sur 7 dans toute l’Île-de-France, en moins d’une heure pour les urgences quand c’est possible. Aucune majoration la nuit, le week-end ni les jours fériés : c’est le même prix à toute heure.

Le traitement est-il garanti ?

Oui, nos traitements anti-cafards sont garantis 1 an. Si les cafards réapparaissent pendant cette période, nous revenons. Le devis indique dès le départ si un contrôle ou un second passage est prévu.

Sources et méthode

Chaque chiffre de cette page est vérifiable

Nous ne publions aucun chiffre sans source. Textes de loi relus le 4 octobre 2026 : reportez-vous toujours à la version en vigueur.

  1. Université de Californie, programme UC IPM, « Pest Notes: Cockroaches » (biologie de la blatte germanique, appâts, fumigènes, surveillance par pièges)
  2. Université Purdue, « Rapid cross-resistance bringing cockroaches closer to invincibility » (2019), étude Fardisi, Gondhalekar, Ashbrook et Scharf, Scientific Reports
  3. DeVries Z. et al., « Exposure risks and ineffectiveness of total release foggers (TRFs) used for cockroach control in residential settings », BMC Public Health, 2019 (NC State University)
  4. Wada-Katsumata A., Silverman J. et Schal C., aversion des blattes germaniques pour le glucose des appâts, Science, 2013 (NC State University)
  5. Cloarec A., Rivault C., Fontaine F. et Le Guyader A., « Cockroaches as carriers of bacteria in multi-family dwellings », Epidemiology and Infection, 1992 (étude menée à Rennes)
  6. Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, article 6 (logement décent « exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites », issu de la loi ELAN de 2018), Légifrance
  7. Loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018 (ELAN), article 142, Légifrance
  8. Décret n° 87-713 du 26 août 1987 fixant la liste des charges récupérables, annexe (hygiène : produits de désinsectisation, colonnes sèches de vide-ordures), Légifrance
  9. Règlement (CE) n° 852/2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires, annexe II (lutte contre les organismes nuisibles), EUR-Lex
  10. Alim’confiance, résultats des contrôles sanitaires dans le secteur alimentaire (ministère de l’Agriculture)
  11. Ministère de la Transition écologique, produits biocides et certificat individuel Certibiocide (arrêté du 9 octobre 2013 modifié)

Crédits photos, via Wikimedia Commons : blatte germanique, Clemson University, USDA Cooperative Extension Slide Series (CC BY 3.0 US) ; blatte orientale, Syrio (CC BY-SA 4.0) ; blatte américaine, Insects Unlocked, Université du Texas (CC0) ; blatte rayée, CDC (domaine public) ; cafard de jardin, Adam Opioła (CC BY-SA 3.0).

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